Apocalypse z, t1: le début de la fin Manuel Loureiro


Tout a commencé dans une ancienne république soviétique du Caucase. Des terroristes ont attaqué un laboratoire secret, libérant par inadvertance un terrible virus qui tue la population avant de les ramener à la vie… sous forme de morts-vivants. Loin de là, un avocat, très affecté par le décès de son épouse, entame une thérapie par l’écriture. Il ne se doute pas que son blog anonyme sera l’ultime témoignage des derniers jours de l’humanité. Car en Europe, les gouvernements se révèlent incapables de faire face à la foudroyante épidémie et les nations tombent les unes après les autres. Brutalement, le monde sombre dans le chaos. Dans une Espagne désormais infestée de zombies, l’avocat va tenter de sauver sa peau. Ne pouvant compter que sur des armes de fortune et sur sa farouche volonté de vaincre, ce survivant solitaire incarnera le dernier espoir du genre humain.


J’ai découvert ce livre sur le forum Mort Sûre et les avis enthousiastes m’ont convaincue !
J’ai donc plongé dans ce roman qui est écrit sous forme de petit chapitre : en effet, chaque chapitre représente (au départ) un post de blog dont le protagoniste se sert comme d’une thérapie pour surmonter le décès de sa femme. Puis une épidémie mondiale se propage transformant les humains en zombie.

Le héros retranscrit cette fin de l’humanité tout en essayant de s’en sortir au quotidien. C’est ce qui m’a permis de bien accrocher au personnage car on arrive à s’identifier à lui et à ses prises de décisions.

Le style utilisé est très prenant et à chaque fin de chapitre, je n’avais qu’une envie : continuer ! Les rencontres que notre héros fait au cours de son récit montre bien les réactions différentes en situation de crise. Les zombies sont traditionnels : attirés par le bruit, un odorat fort développé, une démarche relativement lente,…

J’ai hâte de voir l’évolution de ces romans pour connaître le dénouement final ! La fin m’a surprise (en bien) et je n’ai qu’une envie : me jeter sur la suite (qui malheureusement ne fait pas encore partie de ma PAL :()

6 commentaires: