Graal Noir, tome 1 : Le fils du Diable

Auteur : Christian De Montella
Edition Flammarion

Ma note : 4/5
Un premier tome qui apporte une vision neuve de Merlin l'enchanteur


Merlin,
Ou bien tu laisses parler en toi ta nature diabolique et tu feras le malheur de l'humanité;
Ou bien tu apprendras à la maîtriser grâce à ta nature humaine qui te vient de ta mère et tu réussiras de grandes choses.
Soit tu es l'esclave de ta nature et de ton destin, soit tu en es le maître.



Comme toujours lorsque je tombe sur un roman des contes et légendes des chevaliers de la table ronde sur les étagères de ma librairie, je ne peux que me laisser aller à la tentation… Et ce fut encore le cas pour « Graal Noir ». Cette fois, je ne me suis pas que fiée à mon impression sur la couverture un peu trop «sobre» à mon gout, mais faisant uniquement confiance a mon instinct de lectrice passionnée par cet univers et par le résumé qui à tout de suite su éveiller mon intérêt. Il faut dire que j’ai particulièrement aimé cette petite phrase : « Soit tu es l’esclave de ta nature et de ton destin, soit tu en es le maitre ! ». Rien de plus, rien de moins pour me faire plonger une nouvelle fois dans les aventures de Merlin et des autres personnages connu et reconnus par l’histoire.

Je connaissais déjà l’auteur pour avoir lu et vraiment apprécié sa série précédente, alors je savais que je ne serais pas déçue ! Et en terminant les lignes de ce premier opus, je n’ai qu’un seul regret… ne pas avoir la suite sous la main ! Le rythme est parfait. Alternance tantôt de passages descriptifs du quotidien de notre apprenti magicien à la coure du roi Uther, tantôt d’extrait de sa biographie écrite par le père Blaise, son protecteur et ami. Ces enchainements permettent d’appréhender le personnage principal de long en large et en travers, tout en laissant une bonne part de mystère qui se lèvera peut-être dans les tomes suivants… J’adore !

Dans ce nouveau roman, on peut donc découvrir un merlin particulièrement juvénile et immature qui m’a beaucoup fait rire, sans que le roman ne perde de sa gravité. Pour un roman jeunesse, je trouve que les sujets abordés sont assez complexes et « imagés… », mais un adolescent ne verra peut être que les jeux du magicien au cours de sa lecture et pas toutes les intrigues politiques ou de lutte de pouvoir que tous les chapitres peuvent dissimuler. C’est aussi ce qui rend ce livre intéressant pour un public adulte, on ne tombe pas dans la niaiserie romantique écœurante, mais bien dans une possible réalité de cette légende.

Je lirais donc la suite avec grand plaisir… des que je trouve un peu d’argent pour retourner à la librairie !


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